Comptes-rendus des journées de formation de la SOP

RETOUR sur le 17e voyage-congrès de la SOP à l'île Maurice

Publié le 19/11/2018

Flash-back / Voyage-congrès
Retour sur le 17e voyage-congrès de la SOP à l’Île Maurice
du 13 au 24 avril 2018

Au programme, quatre conférenciers de renoms :

  • Jean-François Carlier
  • Corinne Taddéi-Gross
  • Virginie Monnet-Corti
  • Jérôme Corti

Trois têtes d’affiche, une formation aux gestes d’urgence mémorable, une virée en catamaran qui tourne au dance floor : le 17e voyage-congrès à Maurice aura été un très bon millésime.
À commencer par le plateau des conférenciers, qui réunissait la fine fleur de l’odontologie française :
Corinne Taddéi-Gross, présidente de la Conférence des doyens, Virginie Monnet-Corti, ex-présidente de la Société française de parodontologie et d’implantologie orale (SFPIO)
et, enfin, Jean-François Carlier, ex-président du Collège national d’occlusodontie (CNO).

À leur côté, Jérôme Corti, médecin urgentiste, ne fut pas en reste.
Sa formation aux gestes d’urgence a déclenché l’inscription express du personnel de sécurité de l’hôtel. À noter : l’un des figurants qui jouait une personne à réanimer ne fut autre que Meyer Fitoussi, ex-président de la SOP et cheville ouvrière de l’organisation de ce congrès. Il n’avait pourtant nullement besoin d’être réveillé.

Les conférences scientifiques furent de très haute tenue.
Elles ont enthousiasmé les 40 praticiens européens ainsi que les 80 praticiens mauriciens, y compris lors du TP qui était réservé à ces derniers, conduit par Virginie Monnet-Corti.

Côté loisirs, signalons une sortie en catamaran qui a tourné à la fête spontanée lorsque le bâtiment de la SOP a jeté l’ancre près d’un trimaran à bord duquel une assemblée nippo-mauricienne faisait la fête en musique. Les congressistes de la SOP, d’une grande générosité, n’ont pas voulu les laisser seuls dans cette galère.
 

Marc Roché,
président de la SOP

Télécharger le compte-rendu [ 17es journées de chirurgie-dentaire à l'île Maurice ] avril 2018  

RETOUR SUR LA JOURNÉE « Prises de décisions difficiles : allons à l’essentiel »

Publié le 20/09/2018

Flash-back Journée du 29 mars 2018  :
« Prises de décisions difficiles : allons à l’essentiel »

Voilà typiquement une Journée telle que la SOP sait les concevoir, en partant non pas d’une perspective académique, mais bien plutôt des interrogations concrètes auxquels nous sommes tous confrontés au quotidien de notre pratique.
En cela, on peut écrire sans galvauder le mot que cette Journée, conçue et organisée par Dominique Martin, fut véritablement originale.
Ce sont évidemment les dix conférenciers* et les participants qui ont fait de cette formation pluridisciplinaire un succès. 
De quoi s’agissait-il au fond ?
D’interroger de manière rationnelle certaines de nos habitudes pour, au besoin, les ajuster voire les réajuster à l’aune des bons protocoles, mais également de notre expérience.
On remerciera particulièrement les conférenciers d’avoir répondu à la feuille de route très stricte fixée par la SOP lors des réunions de travail préalables : délivrer des réponses cliniques immédiatement applicables, dès le lendemain, au cabinet dentaire.
Un objectif pleinement atteint.

Philippe Milcent, rédcateur du JSOP


* Nos remerceiements aux 10 conférencier(e)s :

  • Guillaume Couderc et Stéphane Simon (page 1)
  • Benoît Brochery et David Nisand (page 2)
  • Charles Toledano (page 3)
  • Gaël Millot (page 4)
  • Sylvie Pereira (page 5)
  • Emmanuel d’Incau (page 6)
  • Charles Micheau (page 7)
  • Philippe Rosec (page 8)

Télécharger le compte-rendu [ Prises de décisions : allons à l'essentiel ] 29.03.2018  

RETOUR SUR LA JOURNÉE ODONTOLOGIE PÉDIATRIQUE

Publié le 11/07/2018

de gauche à droite : Catherine GALLETTI, Sylvie SAPORTA, Caroline DELFOSSE, Thomas TRENTESAUX, Arabelle VANDERZWALM-GOUVERNAIRE, Christophe DUNGLAS, Muriel DE LA DURE-MOLLA, Camille RAVINET, Chantal NAULIN-IFI, Romain JACQ, Lucile GOUPY et Marc ROCHÉ (à noter l'absence sur la photo de Katia JEDEON). 

Flash-back Journée du 18 janvier 2018

Un public d’omnipraticiens nombreux et attentifs ; des conférenciers engagés dans l’objectif consistant à faire entrer les enfants dans tous les cabinets dentaires généralistes : voilà comment on pourrait résumer la Journée du 18 janvier dernier intitulée « L’odontologie pédiatrique, un jeu d’enfants ! ».

Arabelle Vanderzwalm-Gouvernaire et Romain Jacq ont débuté cette formation en insistant sur le climat de confiance qui doit s’installer entre les jeunes patients et leur praticien. Il s’agit de parler le même langage que l’enfant, pour qui le jeu est le langage universel, sans négliger la place des parents. Le réalisme des vidéos de mises en situation a permis de mieux appréhender les difficultés… mais aussi de mesurer à quel point soigner les enfants est infiniment valorisant pour le cabinet dentaire.

Thomas Trentesaux et Caroline Delfosse ont ensuite fait venir le camion de Fred et Jamy pour nous convaincre que gérer l’anxiété et la peur des enfants, « C’est pas sorcier ». Les solutions existent pour faciliter les séances, entre autres la prescription d’une prémédication sédative voire l’utilisation de la sédation consciente (MEOPA) lorsque cela est indiqué. 

Puis, Katia Jedeon et Muriel de La Dure-Molla ont abordé les MIH, la fluorose, ou encore l’amélogénèse et la dentinogénèse imparfaites. Sous forme de dialogues d’une grande clarté, elles ont exposé comment les reconnaître et les prendre en charge, notamment à l’aune des douleurs qu’elles peuvent engendrer, de leur impact sur l’esthétique – une préoccupation majeure pour ces jeunes patients en plein développement – et des complexités opératoires qu’elles impliquent. Le mot d’ordre : privilégier les techniques les moins invasives pour préserver un capital dentaire déjà fragilisé.

Christophe Dunglas a ensuite débuté sa conférence sur l’interception orthodontique avec le message suivant : « Pour dépister, il faut reconnaître et, pour reconnaître, il faut déjà connaître ». De fait, intercepter des malocclusions chez l’enfant demande une attention particulière mais primordiale, étant entendu que, dans de nombreuses situations, l’omnipraticien peut lui-même réaliser les traitements de correction.

À travers une série de cas cliniques présentés avec dynamisme, Christophe Dunglas nous a aidés à identifier les malocclusions que l’on peut gérer en omnipratique et celles qui relèvent de la compétence de praticiens spécialisés.

Enfin, Lucile Goupy et Camille Ravinet ont donné toutes les clefs pour optimiser et organiser la prise en charge et lessoins aux enfants dans un cabinet généraliste. Le matériel est déjà présent à 95 % dans nos tiroirs : nul besoin d’acquérir du matériel spécifique.
En suivant quelques règles fort simples, les conférencières ont fait la démonstration, cas cliniques à l’appui, que la grande majorité des enfants ont toute leur place en cabinet d’omnipratique.

par Sylvie Saporta,
membre du 
groupe de travail SOP

Télécharger le compte-rendu formation [ Odontologie pédiatrique ] 18.01.2018    

No(s) Limit(es) : retour sur la séance SOP à l’ADF

Publié le 19/04/2018

Flash-back Séance SOP : No(s) Limit(es) 

de g.à d.: Éric Bonnet, Chloé Barbant (responsable scientifique de la séance),
Dominique Martin, Charlotte Pantchenko et Marin Pomperski

retour sur la séance SOP à l’ADF 


Originale, unique, inventive et innovante. Telle fut la séance de la SOP lors du dernier congrès de l’ADF, en novembre dernier, intitulée « No(s) Limit(es) ».
Un concept en forme de jeu de mots, mais pas seulement.
« No limit » signifie qu’il n’y a pas de limite dans la recherche du progrès.

Mais les parenthèses de No(s) Limit(es) rappellent que les actes ont leurs frontières au-delà desquelles nous ne pouvons pas aller. Celles de la connaissance, du savoir-faire personnel, de notre compétence propre, mais aussi des techniques qui, même si elles progressent, restent encore et toujours limitées.

En cela, les conférenciers ont parfaitement joué le jeu. Sur scène : Éric Bonnet en imagerie 3D, Dominique Martin en endodontie, Charlotte Pantchenko en parodontie et Marin Pomperski en collage.

Séance No(s) Limit(es) à l'ADF

Ils ont d’abord montré comment l’évolution faisait reculer ces fameuses limites dans leur discipline. Ils ont aussi expliqué que chacun de nous, dans sa formation et son apprentissage, peut aller au-delà de sa zone de confort.
Les matériaux, les instruments, les techniques ne peuvent pas tout.

Quelles qu’elles soient, nos limites personnelles sont celles de notre compétence. Mais elles peuvent être repoussées par l’expérience, le savoir-faire et notre formation, que nous devons rendre « permanente » afin justement de repousser nos limites… sans limite.
 

par Philippe Milcent,
rédacteur en chef du JSOP

Télécharger le compte-rendu [ Séance No(s) Limit(es) ] congrès ADF 30.11.2017-SOP    

Retour sur la Journée exceptionnelle des 50 ans de la SOP

Publié le 22/02/2018

Flash-back sur les 50 ans de la SOP

               La SOP fête des 50 ans avec 12 intervenants !

À 50 ans, on peut regarder le passé, mais aussi et surtout l’avenir !

Du haut de son cinquantenaire, la SOP ne pouvait pas se contenter d’administrer la preuve de sa longévité et de sa vitalité.
Elle entendait aussi affirmer sa maturité, son expérience et sa sagesse pour envisager l’avenir.
Après les festivités de la veille, lors de la soirée qui fut donnée à la Maison de la Chimie, le 11 octobre dernier, c’est donc à une autre fête que les participants ont été conviés le lendemain.
La fête du savoir et des connaissances. Le concept de cette Journée exceptionnelle ?
Demander à 12 têtes d’affiche incontestées de répondre à la question suivante : « Si vous n’aviez qu’une seule information à nous transmettre dans votre discipline, quelle serait-elle ? ».
La SOP, fidèle à sa marque de fabrique, avait donné trois consignes aux 12 intervenants : 
être clinique, être clinique et, enfin, être clinique. Mission accomplie !
 

Philippe Milcent,
rédacteur en chef du Journal de la SOP



Télécharger le compte-rendu [ 50 ans SOP ] 12.10.2017  

Avant les Ateliers en esthétique du 17 mai, retour sur les TP 2017

Publié le 06/02/2018

Flash-back Journée du 1er juin 2017 

Avant les Ateliers en esthétique du 17 mai, retour sur les TP 2017 


Un chapitre se ferme, un autre s’ouvre !

L’édition 2017 de la Journée des TP & TD aura été la dernière du nom avant qu’elle ne se réinvente, à partir de mai prochain, sous la forme des Ateliers de la SOP.
Ces Ateliers, plus ambitieux, plus conformes aux attentes des praticiens qui veulent obtenir des réponses pratiques et cliniques dans des domaines qui comptent – y compris pour leur assistante dentaire – auront lieu le 17 mai 2018 autour d’une thématique : les traitements esthétiques.
Alliant théorie et pratique, les Ateliers de la SOP se dérouleront à la Maison de la chimie et sont ouverts aux inscriptions    
Mais revenons sur la Journée TP & TD 2017.
Elle comptait quatre nouveaux TP : « Poser la digue et réussir ses composites postérieurs »,
« Chirurgie buccale : les protocoles pour une intervention sereine », « Gérer les patients psycho-difficiles », et, enfin, « Mise en forme mono-instrumentale en réciprocité : WaveOne Gold ».
Au regard des scores de satisfaction, dont on lira le détail dans les pages suivantes,
ces nouveaux TP et TD ont manifestement permis de contribuer au succès de cette Journée.
Comme chaque année, la SOP remercie vivement ses partenaires, qui ont mis à la disposition des praticiens matériels et matériaux.

Philippe Chalanset et Gilles Guez /
Photos : Francis Tobelem /


La SOP remercie ses partenaires, qui ont contribué à la réussite de cette Journée TP&TD 2017 :

BAUSCH / BISICO / CODIMED / COLTENE WHALEDENT/ DENTSPLY / DEXTER / FC MEDICAL DEVICE / FFDM / GC / GENERIQUE INTERNATIONAL / HERAEUS / HU FRIEDY / ITENA / IVOCLAR-VIVADENT / KAVO / KERR / KOMET / KURARAY / MIS IMPLANT/ NOBEL-BIOCARE / Laboratoire PIERRE ROLLAND / PRED / SATELEC / SEPTODONT / SIRONA / STRAUMANN / ULTRADENT / VOCO / VET ZEISS / WAM / 3M ESPE
 


Télécharger le compte-rendu des TP et TD à la carte - 01 06 2017 - SOP