« La question prioritaire n’est pas « Comment ? », mais « Pourquoi ? » » par Michel Bartala / journée du jeudi 20 mai

« La question prioritaire n’est pas « Comment ? »,  mais « Pourquoi ? » » par Michel Bartala / journée du jeudi 20 mai

Publié le vendredi 12 février 2021

Michel Bartala

 

 Interview de 
 Michel Bartala,
 conférencier 
 lors de la journée :
 « Retraiter sans copier-coller »
 jeudi 20 mai 2021
  
 

   


La question prioritaire n’est pas « Comment ? », mais « Pourquoi ? »

 

Vous allez intervenir en introduction de cette journée. 
Quels messages voulez-vous faire passer ?

Dans les situations cliniques où un retraitement est envisagé, je pense que la question prioritaire n’est pas « Comment ? », mais « Pourquoi ? ».

En effet, le retraitement peut être souhaité par le patient pour des raisons esthétiques et/ou fonctionnelles, ou par le praticien qui découvre, lors d’une consultation, une pathologie sous un ancien traitement, et indique une nouvelle intervention.
Avec son corollaire dans la situation d’une demande du patient et notamment esthétique :
quel est véritablement son souhait ?
Quel est son profil ?

Si votre patient présente une souffrance de son apparence (dysmorphophobie) et veut un sourire de star, vous allez au-devant d’une catastrophe inévitable si vous pensez parvenir à le satisfaire…
Si des situations nécessitent une ré-intervention, nous devons savoir aussi parfois nous abstenir lorsqu’une simple surveillance est plus appropriée qu’une ré-intervention globale, par exemple avec une personne âgée ou pour des traitements anciens qui ont été faits de façon adéquate au moment de leur réalisation.
 

Vous allez ensuite donner une conférence sur la prothèse fixée.

Oui, l’analyse de la situation préthérapeutique est primordiale dans les ré-interventions. En premier lieu, vous devez valider le projet thérapeutique avec le patient.

Ensuite, une ré-intervention doit apporter une réelle amélioration au patient. Pour ce faire, le praticien devra apprécier les éléments cliniques, évaluer les difficultés et aller vers la technique qui va réellement apporter un bénéfice au patient.

En pratique, je détaillerai une méthodologie applicative que je nomme CEP, permettant une analyse la plus complète possible. Cela dans le but de prévoir les étapes du retraitement.


C’est-à-dire ?

Avant d’y venir, j’insisterai d’abord sur l’enjeu que représente la dépose a-traumatique d’une prothèse.

Ensuite, j’aborderai le CEP, qui est l’acronyme de coronaire, endodontie, parodontie.

Je montrerai pourquoi et comment une ré-intervention globale doit passer par l’évaluation des étapes coronaire, endodontique et parodontale, avant de passer à la réalisation proprement dite, avec les étapes allant de la prothèse provisoire et la validation esthétique et fonctionnelle à la mise en place de la prothèse. /

 

 
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