« 15 % des enfants atteints de MIH » entretien avec Patrick Rouas, conférencier Mercredi 15 décembre

« 15 % des enfants atteints de MIH » entretien avec Patrick Rouas, conférencier Mercredi 15 décembre

Publié le mercredi 16 juin 2021

Patrick Rouas

 
 

  Entretien avec
  Patrick ROUAS,
  conférencier lors 
  de la journée en présentiel :
  « Incisive centrale : restauration et esthétique »
   mercredi 15 décembre 2021  


 



« 15 % des enfants atteints de MIH" »
   

 

Quelle thématique allez-vous développer lors de cette Journée sur l’incisive centrale ?

J’aborderai le diagnostic des anomalies de structure, diagnostic qui n’est pas toujours évident à poser. Pourquoi les praticiens peuvent éprouver des difficultés à poser un diagnostic correct ?

D’une part, il existe diverses formes d’anomalie de structure avec des variantes au sein de chaque catégorie (fluoroses, hypominéralisations molaire-incisive, hypoplasies, conséquence d’un traumatisme sur dent temporaire, amélogénèses imparfaites, dentinogénèses imparfaites, défauts associés à des déminéralisations liées à la maladie carieuse).

D’autre part, l’omnipraticien n’est pas confronté quotidiennement à ces problématiques.
Je montrerai qu’il est fondamental de toujours « étiqueter » une anomalie de structure car, dans certains cas, sa prise en charge doit se faire précocement afin de préserver le capital tissulaire.

Journée du 14 janvier reportée au 15 décembre

Pourquoi la précocité du diagnostic est-elle importante ?

Prenons l’exemple de l’hypominéralisation molaire-incisive (MIH).
Cette anomalie doit être diagnostiquée le plus tôt possible car les dents atteintes peuvent subir, dans les formes modérées ou sévères, un délabrement très important en seulement quelques mois.

Autre exemple, certaines formes d’amélogenèse imparfaite requièrent une prise en charge tout aussi précoce.

 

Quel sera votre objectif ?

Je présenterai une méthode permettant de poser un diagnostic correct et d’étiqueter l’anomalie de structure dans la majorité des cas. Il s’agit d’analyser des paramètres précis, dans un ordre défini, ce qui mènera le praticien au diagnostic permettant ensuite de décider d’une prise en charge spécifique, adaptée au type d’anomalie.

Par ailleurs, je parlerai également d’étiologie, notamment des facteurs tels que les perturbateurs endocriniens. Certes, les anomalies de structures ne sont pas observées quotidiennement dans les cabinets dentaires mais les chiffres montrent qu’elles sont loin d’être exceptionnelles.

À titre d’exemple, il faut savoir que la prévalence des MIH est relativement élevée avec près de 15 % des enfants atteints selon les dernières études. /
 

⇒ Journée de formation du mercredi 15 décemble 2021 « Incisive centrale : restauration et esthétique »

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