« Matériaux et moyens d’assemblage permettant la préservation pulpaire et des tissus durs » par Léa Massé

« Matériaux et moyens d’assemblage permettant la préservation pulpaire et des tissus durs » par Léa Massé

Publié le mardi 24 janvier 2023

Léa Massé

 

 

Entretien
avec Léa Massé,
conférencière lors de la journée de formation :
« MIH deviendra grand »
jeudi 30 mars 2023  



Vous êtes ancien chef de clinique, vous avez un exercice exclusif en parodontologie, vous allez intervenir en duo avec Sébastien Jungo, lui aussi parodontologiste. *
Quel va être votre propos ?


Nous allons nous livrer à une grande première. Il s’agira de montrer de manière dynamique, avec la participation des praticiens, comment, avec une communication simple, efficace et courte, il est possible de donner au patient les ressources pour suivre son traitement en parodontie.
Tous les omnipraticiens le savent, la réussite des traitements parodontaux repose, pour l’essentiel, sur la participation du patient.
Les échecs sont nombreux.
Mais lorsque vous dites « Passez une brossette interdentaire », on estime que seuls 20 % des patients le font.
Alors, comment faire ?
Nous avons connu voilà quelques années, Sébastien Jungo et moi- même, une révolution dans notre pratique qui nous a permis de réduire très significativement le taux d’échecs.
C’est cette révolution que nous voulons transmettre aux participants.


Quel sera le contenu de votre intervention ?


Nous commencerons avec une partie classique, théorique, illustrée par des exemples cliniques, sur la manière de travailler avec les ambivalences du patient.
Puis nous pas- serons à l’application pratique des outils que nous aurons exposés, sous la forme de jeux de rôle entre Sébastien Jungo et moi-même.
L’objectif sera de mettre en scène ces outils.
Enfin, dans la troisième partie, nous solliciterons le public afin que les praticiens utilisent ces outils et s’en saisissent de manière concrète.


Quel sera votre message essentiel ?

On dit souvent que les échecs, en paro, sont dus à l’absence de motivation du patient.
C’est inexact.
Lorsque votre patient vient en consultation, c’est qu’il est motivé.
Si le patient ne suit pas le traitement, ça n’est pas par absence de motivation, c’est parce que nous n’avons pas saisi les ressources pour qu’il le fasse.
C’est cela que nous allons montrer.
Nous avons les outils, nous praticiens, pour « retourner » le patient en seulement trois questions. C’est ce dernier qui va lui-même formuler les moyens de se soigner, pas le praticien. Et cela, ça change tout.

 
entretien avec Léa Massé,
publié dans le Journal de la SOP n°1 janvier 2023
 

⇒ En savoir plus sur la journée de formation « MIH deviendra grand »

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