Jeudi 18 octobre 2012
L'odontologie gériatrique27/01/2012 au 16/06/2012
Cycle long en Parodontologie13/09/2012 au 14/09/2012
Accédez à l'implantologie par la pratiqueLa Revue d'Odonto-Stomatologie publie, sous l'autorité de la Société Odontologique de Paris, les textes, travaux, recherches, fiches cliniques, rapports d'activité, comptes-rendus et communications portant sur tous les domaines de l'odonto-stomatologie.
Tous les textes et documents dont les auteurs souhaitent la publication sont soumis anonymement à l'appréciation du comité de lecture.
Tous les documents publiés doivent être originaux. Sauf accord explicite du rédacteur en chef aucune démarche de demande de publication, même partielle, dans une autre revue ne pourra plus être effectuée.
Tous les documents soumis pour publication doivent être en accord avec les recommandations du « Comité International des éditeurs de journaux médicaux (ICMJE), qui peuvent être consultées sur le site www.ICMJE.org .
Présentation des documents
Les textes manuscrits doivent être adressés en 3 exemplaires à l’attention du rédacteur en chef, au secrétariat de la revue : R.O.S. – 6, Rue Jean Hugues - 75116 Paris.
Sauf accord préalable, les textes ne devront pas comporter plus de 10 à 15 pages et un maximum de 15 illustrations. Ils doivent être dactylographiés en double interligne avec marges D et G et chaque page doit être numérotée.
Les manuscrits seront soit :
accompagnés d’un CD –rom, enregistrés de préférence sous WORD® pour PC ou Mac Intosh.
adressés par e-mail à l’adresse suivante : secretariat@sop.asso.fr
Texte
Les textes doivent être rédigés en français. Des textes en anglais peuvent être soumis, après accord de la rédaction. La ROS prend en charge la traduction qui sera soumise à l’auteur et publiée sous sa responsabilité.
Ils devront être présentés comme suit :
une première page comprenant dans l'ordre :
• le titre du texte, les noms, prénoms, adresses, numéro de téléphone et de fax, titres universitaires reconnus des auteurs, et éventuellement noms des facultés, départements, service ou laboratoires où ces travaux auront été élaborés.
Le nom, l’adresse et les numéros de téléphone ou de télécopie du responsable de l’article et qui sera l’interlocuteur privilégié de la rédaction doivent être précisés.
• un résumé de 8 à 10 lignes et 3 à 5 mots clés issues des index internationaux. Dans la mesure du possible joindre une version anglaise du résumé et des mots clés, sinon la rédaction prendra en charge cette traduction.
le corps du texte paginé et dactylographié sur papier de format commercial, en double interligne, comprenant dans l'ordre :
titre, sous-titre, introduction, développement et argumentation avec têtes de chapitres et de paragraphes distincts et précis, conclusion, remerciements.
L'utilisation d'abréviations ne sera permise qu'accompagnée de leur signification.
Bibliographie
Les références bibliographiques seront présentées à la fin de l’article, sur des feuillets à part, par ordre alphabétique des noms d’auteurs et rédigées selon les normes internationales conforment à l’Index Medicus, à savoir : noms et initiales des prénoms des auteurs, titre intégral du texte ou de l'ouvrage dans sa langue d'origine, suivi :
• Pour un périodique, de son titre abrégé selon ces mêmes normes (en italique), du numéro en gras du tome ou du volume, du numéro de fascicule entre parenthèses, de la pagination globale du texte référencé et de l'année de parution.
Ex : LANGER B. et LANGER L. – Subepithelial connective tissue graft technique for root coverage. J. Periodontol., 56 : 715-720, 1985.
•Pour un ouvrage, du ou des noms de ou des auteurs, de son titre, du nom de l'éditeur, de la ville d'édition, de l'année d'édition et du nombre de pages.
Ex :TRILLER M. – Histologie dentaire, Ed. Masson, Paris, 1993. 200 pages.
Tous les auteurs cités dans le texte doivent être référencés en bibliographie de façon conforme à l’Index Medicus.
Afin de fournir une approche novatrice et intéressante (pour le lecteur et pour ses patients) nous proposons que chaque auteur de la revue ROS applique aux références citées dans son article une classification qui porte uniquement sur la nature de la publication sans en juger la qualité. A cette fin, les 9 catégories utilisées par Pietri (1) ont été assemblées pour ne distinguer que 4 catégories très distinctes qui sont :
Cat 4 : Communications personnelles et rapport de cas
Cat 3 : Ouvrages de références et revues « narratives » de la littérature (c’est à dire sans méthodologie de recherche)
Cat 2 : Etudes in vitro et études cliniques animales
Cat 1 : Etudes cliniques, méta analyses, revues systématiques de la littérature et recommandations d’autorités sanitaires
A partir de 2010, le Comité de rédaction de la ROS, demandera aux auteurs qui nous font l’honneur de nous soumettre un article, de bien vouloir adopter cette classification simplifié à chaque article cité en bibliographie. Cela permettra aux lecteurs de savoir immédiatement quelle valeur (sur la forme) donner à une référence.
Un groupe d’experts, formé au sein du Comité de rédaction, se tiendra à la dispositions des auteurs afin, éventuellement, de les aider dans cette nouvelle démarche.
(1) Sackett, D. L., Haynes, D. L., Guyatt, G. H., Tugwell, P. Clinical epidemiology : a basic science for clinical médicine (2nd ed). Boston : Little, Brown, 1991. P. 441.
Pietri G. Prosthetic rehabilitation. London : Quintessence, 2008. P. 224.
Illustrations
Toutes les légendes des illustrations seront répertoriées chronologiquement sur une feuille annexe.
Pour une meilleure qualité de reproduction, il est conseillé de joindre soit des diapositives originales qui seront numérisées, puis retournées aux auteurs. Ceux-ci autorisent la rédaction à retoucher le cadrage de certaines diapositives, soit des images numériques Haute Définition sous format J.PEG 600 Dpi de 90mm/60mm.
Toutes les illustrations originales seront référencées dans le texte sous la forme : fig. x, photo x, schéma x, tableau x, et numérotées (en chiffre romain pour les tableaux ) par catégorie et selon leur ordre de citation. Elles comporteront, individuellement et au verso, leur numéro, leur positionnement, leur orientation et le nom de leurs auteurs. Les légendes de chaque illustration seront dactylographiées, si possible en Français et en Anglais, sur une feuille séparée et en fin de document.
Pour les reproductions, seront ajoutées les références et autorisations nécessaires des auteurs et de l'éditeur de la publication d'origine.
En aucun cas la revue ne pourra être tenue pour responsable de la perte, du vol ou de la détérioration des textes ou documents qui lui auront été confiés.
Les articles publiés engagent la responsabilité exclusive des auteurs.
La reproduction totale ou partielle de toute publication reste soumise à l’autorisation de l’éditeur.
Vingt-cinq tirés à part de chaque article seront adressés gracieusement à l’auteur en premier. Toute demande de « tirés à part » supplémentaire devra être formulée auprès de la rédaction au moment du « bon à tirer » et sera facturée au prix coûtant.
En résumé, chaque article soumis doit comprendre :
L’article et sa bibliographie en trois exemplaires.
Les coordonnées de l’interlocuteur privilégié.
Un résumé de 8 à 10 lignes et les mots clés (si possible en français et en anglais).
Un Cd rom sous WORD Mac ou PC ou un envoi par e-mail.
Une iconographie de qualité sous forme de diapositives originales numérotées, positionnées et orientées ou de fichiers numériques.
Les tableaux, un par page, numérotés en chiffres romains, positionnés et orientés.
PRESENTATION ICMJE
En 1978, à Vancouver en Colombie Britannique, un petit groupe de rédacteurs en chef de journaux médicaux se rencontrèrent pour mettre en place un guide référentiel commun pour traiter les articles reçus à leurs rédactions. Ce groupe fut d’abord reconnu comme le Groupe de Vancouver. Ses instructions pour les manuscripts, comprenant entre autres, le format pour les références bibliographiques développé par la Bibliothèque National de Médecine aux USA, furent publiées en premier lieu en 1979. Le Groupe de Vancouver s’agrandi et se transforma en Comité International des Rédacteurs de Journaux Médicaux ( International Committee of Medical Journal Editors, ICMJE), qui s’est réuni depuis chaque année, a élargi son influence et traite désormais des principes éthiques liés au journalisme biomédical. L’ensemble de ses conclusions peut être reproduit sous forme de guide référentiel à des fins didactiques non-lucratives et le comité encourage leur diffusion.
Ces règles de soumissions (Uniform Requirements) pour la publication d’articles biomédicaux rappellent les principes éthiques en relation avec la conduite et la publication de recherches et donnent des recommandations spécifiques pour certains aspects de l’écriture et de la présentation des articles médicaux. Ces conseils sont le fruit de l’expérience d’un certain nombre de rédacteurs en chef et d’auteurs. Autant que faire ce peut, ces recommandations sont justifiées par des démonstrations rationnelles qui, à elles seules, servent déjà le but éducatif de son propos.
CONFLITS D'INTERETS
Comme énoncé dans les Règles de Soumission d’articles à des Journaux Biomédicaux (Uniform Requirements for Manuscripts Submitted to Biomedical Journals) proposées par le Comité International des Rédacteurs de Journaux Médicaux (International Committee of Medical Journal Editors, ICMJE) : la confiance des lecteurs dans le processus de révision par des pairs et la crédibilité des articles publiés dépendent en partie de la manière dont les conflits d’intérêts sont gérés pendant les phases d’écriture, du peer review, et du processus éditorial de décision. Un conflit d’intérêt intervient lorsqu’un auteur, un reféré ou un rédacteur a un intérêt financier ou une relation personnelle qui pourraient l’influencer. Ces relations particulières peuvent avoir une influence quasi-négligeable ou encore exercer un biais très important. Les intérêts financiers sont les conflits d’intérêt les plus identifiables (possession d’actions, expert, honorariat) et les plus suceptibles d’endommager la crédibilité du journal, des auteurs et même de la spécialité scientifique. Il est de la responsabilité de tous les participants au système de revue par ses pairs et du processus de publication de découvrir les conflits d’intérêt potentiels. Pour la ROS, la découverte d’un conflit d’intérêt est particulièrement importante pour les guides cliniques, les cas cliniques, les articles de synthèse ou de revue et les éditoriaux, car il peut être plus facile de ne pas s’apercevoir des conflits d’intérêts pour ce genre d’article plutôt que pour des articles de recherche. La rédaction peut utiliser toute information mettant en évidence un conflit d’intérêt ou une affirmation d’un intérêt financier comme base pour des décisions éditoriales, et cela doit être considéré comme une pratique courante de publier ces informations si cela paraît important à nos yeux pour évaluer l’article. Pour une revue plus détaillée et mise à jour des divers conflits d’intérêt possibles, nous vous conseillons de vous rendre sur le site du ICMJE ( http://www.icmje.org ).
CONSENTEMENT ECLAIRE
Comme énoncé dans les Règles de Soumission d’articles à des journaux Biomédicaux proposés par le Comité International des Rédacteurs de Journaux Médicaux (ICMJE, 2006) le droit des patients à la protection de leur vie privée interdit la publication d’articles sans un consentement éclairé. Aucune information permettant l’identification des patients ne doit être publiée, que ce soit dans le texte ou dans les photos ou encore d’une manière indirecte sauf si l’information en question est essentielle à l’intérêt scientifique de l’étude et avec le consentement éclairé du patient, des parents ou du tuteur légal. Un consentement éclairé spécifique est alors requis après avoir montré l’article sous sa forme définitive avant publication et en conformité avec le droit français relatif à la protection de la vie privée et l’utilisation des données personnelles à des fins de recherche médicale. En cas de doute, un consentement éclairé sera requis. Si des informations pouvant identifier les patients sont altérés pour protéger leur anonymat, les auteurs doivent fournir l’assurance du maintien de la validité scientifique de leur étude. Les auteurs, rédacteurs et éditeurs se doivent de suivre la réglementation française en matière de protection de la vie privée en relation avec la recherche médicale.
DROITS DE L'HOMME ET DE L'ANIMAL
En cas d’article rapportant des recherches mettant en cause des sujets humains, les auteurs doivent préciser la conformité de leur protocole avec les règles d’éthiques édictées par le Comité d’Ethique responsable (en France, le Comité Consultatif National d’Ethique, CCNE) et par la déclaration d’Helsinki de l’Association Mondiale des Médecins (AMM) revue en 2000.
En cas d’article rapportant des recherches concernant des expérimentations animales, les auteurs doivent préciser si les règles d’usage en vigueur pour le soin et l’utilisation des animaux de laboratoire ont été suivies (en France la Charte du Comité National de Réflexion Ethique sur l’Expérimentation Animale) .Pour de plus amples informations et les mises à jour les plus récentes, vous pouvez consulter les sites suivants :
- ICMJE, http://www.icmje.org
- CCNE, http://www.ccne-ethique.fr/loi_n_2004800.php
- WMA, http://www.wma.net/f/policy/b3.htm
- CNREA, http://ethique.ipbs.fr/sdv/commissionNationale.html
- Loi Huriez, Propos sur la loi Huriez