Implantologie
Comment réussir a coup sûr une anesthesie molaire inferieure ?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Avec une bonne formation initiale, beaucoup de formation post-universitaire, et accessoirement d'expérience, on finit par y arriver.
Implantologie
Je cherche à acheter une lampe à photopolymériser, de bonne qualité pour les collages d'inlays onlays, et éventuellement pour l'aide aux blanchiments.Quelles sont les caractéristiques à rechercher pour chacun de ces actes?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Acheter une lampe à polymériser est un investissement important : par le prix qui est un élément capital, par le choix du modèle qui conditionne les utilisations, par la fonctionnalité qui permet ou non une multitude d'actes au cabinet.
Lorsqu'on désire s'équiper d'une lampe à photopolymériser il est nécessaire de déterminer pour quelles utilisations. L'avènement du "blanchiment" fauteuil a changé les données et de plus en plus on s'oriente vers des lampes multifonctions. La capacité de polymérisation (puissance) et sa rapidité (temps d'insolation) sont en outre des facteurs importants. Peu de lampes offrent les deux. Les plus modernes sont les lampes à plasma qui permettent de polymériser en un temps record (3 sec équivalent à 20 sec pour une lampe classique) et offrent la possibilité de l'éclaircissement au fauteuil. Leur prix peut en revanche être un obstacle. Cependant, au vu du service rendu et de la qualité de l'insolation, l'investissement reste un excellent rapport qualité-prix. Dans cette catégorie, la lampe Sapphire de Denmat offre toutes les possibilités requises pour la dentisterie moderne.
Si l'on désire investir moins et garder toutes ces fonctions, une lampe halogène modifiée permet de réaliser tous les types de collages et de procéder à des éclaircissements au fauteuil (avec les produits adaptés). Les temps d'insolation sont légèrement plus élevés et la capacité de polymérisation un peu plus faible que pour les précédentes. Leur prix est tout à fait abordable (autour de 2200 euros).
Dans cette catégorie on peut recommander la lampe Virtuoso Phase II de Denmat.
Quant aux lampes à LED, nouvellement mises sur le marché, l'utilisation en technique d'éclaircissement au fauteuil est totalement impossible. Leur puissance ne permet que la polyumérisation de composites en techniques directes et il reste à démontrer leur efficacité dans les collages indirects.
Implantologie
Dans la revue d'Odonto Stomatologie tome 31 N°4 de Novembre 2002,page 329,Revue de presse,Endodontie. Il est question d'un pansement à l'IRM, pouvez vous me donner une marque de ce produit.
Réponse du comité éditorial de la SOP
l'IRM est un produit de la société Denstply. Il remplace avantageusement l'eugénate.
On le trouve chez tous les bons revendeurs de produits dentaires.
Implantologie
Quel est l'inconvénient majeur de l'utilisation d'une matrice métallique pour la pose des composites? Et des fouloirs métalliques? Quel type d'instrument est conseillé?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Le seul inconvénient d'une matrice métallique est son opacité. S'il faut polymériser au travers, en particulier pour les incisives, elles ne sont pas utilisables.
Les fouloirs et autres spatules métalliques s'ils sont propres et lisses, ne posent pas de problème particuliers.
Implantologie
Lors de la pose de la digue dans le cadre d'un collage, existe t'il un "truc" qui faciliterait le positionnement des bords du trou vers le sulcus afin d'éviter la remontée du fluide gingival?
Pour l'instant, j'ai beaucoup de mal à réaliser cela...
Réponse du comité éditorial de la SOP
Nous avons un truc d'endodontiste pour éviter que la salive ne passe sous la digue :
Il faut enduire la base de la dent avec une pâte adhésive pour prothèse mobile, dont les laboratoires envoient des échantillons, avant de poser la digue. Cette pâte forme barrière parfaitement étanche.
Implantologie
Ayant un unit fonctionnant en permanence avec un IGN , je me demande depuis des années si cela n'altère pas la qualité des collages bien que rien sur le plan pratique ne le laisse penser.
Réponse du comité éditorial de la SOP
Le fabriquant Airel, confirme que le Calbenium n'interfère pas avec les collages.
Implantologie
Je suis surpris de votre réponse sur les fonds de cavité sous composite. Vous préconisez le dycal, alors qu'il a parait il, un PH désastreux. En ce moment, de nombeux auteurs préconisent, avec les adhésifs chargés 5° génération, de les placer directement sur la dentine, créant ainsi une barrière étanche, allant même jusqu'au coiffage direct. (excite, optibond). qu'en pensez vous?
Autre question: dans ce cas, qu'en est il de la conduction thermique des composites?
Réponse du comité éditorial de la SOP
"La technique "sandwich" avec Dycal sous un ciment de verre ionomère est, à ce jour, celle préconisée par l´ensemble des auteurs. Il semblerait que ce soit justement le PH de l´hydroxyde de calcium qui favoriserait la dentinogénèse.
Concernant les adhésifs de 5ème génération, certains auteurs préconisent, en effet, de les placer directement sur la dentine dans les zones profondes, voir sur la pulpe : on peut estimer le recul et l´expérience insuffisants.
Dans mon exercice personnel, et cela n´engage donc que moi, j´ai utilisé ces adhésifs en zone profonde ou juxtapulpaire, suivant un protocole de collage très rigoureux, et je dois avouer quelques mortifications. Pourtant depuis l´utilisation des premiers adhésifs amélo-dentinaires, j´avais constaté une très nette diminution de ce genre d´incidents, toujours mal vécu.
Quant à la conduction thermique, elle reste importante dans ces cas et est à l´origine d´éventuelles sensibilités post-opératoires.
Implantologie
Existe t-il une autre désignation (peut-on parler de "metalloïde") ?
Doit on systématiquement le déposer dans son intégralité pour le reconstituer
Réponse du comité éditorial de la SOP
Plombage ?
Plus sérieusement, nous n'avons pas connaissance d'une autre terminologie, qui est d'ailleurs en elle-même un raccourci, puisqu'il s'agit d'un amalgame de mercure et d'argent. Et d'autres métaux au passage.
On peut parler éventuellement d'alliage, mais ce n'est pas réellement employé.
Pour ce qui est de votre deuxième question, il nous semble préférable de déposer entièrement un amalgame plutôt que de le rafistoler. Bien que certains auteurs décrivent des techniques de "réparation de joints" à l'aide de composites.
L'amalgame ne collant pas sur lui même, il faut suffisamment de rétention mécanique. La plus importante sera obtenue en déposant totalement l'amalgame, qui par hypothèse est défectueux.
Implantologie
Pour des composites réalises en direct quelle est la protection la plus fiable ?
Réponse du comité éditorial de la SOP
La méthode recommandée de protection de la pulpe lors de la pose d'un composite est la suivante :
1) Hydroxyde de calcium autopolymérisable de type Dycal, au niveau cavo-pulpaire.
2) Ciment verre-ionomère photopolymérisable recouvrant la totalité de l'hydroxyde de calcium.
3) Mordançage émail dentine et ciment verre-ionomère.
4) Adhésif
5) Composite
Implantologie
Une patiente présente une sensibilité au chaud dans le secteur 16-17 hors 17 16 15 13 sont dévitalisées, pas de réponse au test à la gutta chaude mais sensation pulsatile lors de test électrique sur toutes les 4 dents par contre aucune réaction sur 12 11 qui sont également dévitalisées à la radiographie je ne note aucune présence de lésions périapicales ni d'épaissisement ligamentaire. Que faire pour améliorer cette situation?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Si nous récapitulons, 17 16 15 13 12 11 sont dévitalisées.
Il reste donc la 14 ou la 18 qui peuvent être causales. Ou encore les dents du bas.
Car vous n'êtes pas sans savoir, qu'il est très fréquent (et c'est un euphémisme) qu'une sensibilité dont l'origine est l'arcade supérieure, peut se manifester à l'arcade inférieure et vice versa.
Pour résumer, il peut s'agir donc d'un problème soit de la 14, soit de la 18, soit d'origine à l'arcade inférieure, soit un problème parodontal.
Bref, en l'absence d'examen de votre patient, nous ne pouvons pas répondre !