|
|
Posez vos questions
Les questions déjà posées
Pourriez-vous m'indiquer comment les produits de blanchiment traversent l'émail pour éclaircir la dentine, quelles sont les répercutions sur celle-ci. D'après le TP de l'ADF sur le sujet cela passerai par les 4 % organique de l'émail ?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Le produit éclaircissant en se dégradant libère de petites molécules qui passent l'émail par la porosité naturelle (environ 5 %, en moyenne) au niveau de la dentine, ces molécules réduisent (réaction d'oxydo réduction) les colorants naturels ou pathologiques. Les répercussions sont tout à fait anodines puisque le produit s'inactive rapidement et s'évacue de la même façon qu'il a pénétré la dent. Il peut y avoir une légère inflammation pulpaire (sensibilité au froid) qui régresse dés l'arrêt du traitement et n'a jamais été irréversible sauf pathologie pulpaire prééxistante.
Quel type d'empreinte faut-il faire pour réaliser des gouttières précises (adaptation au collet). Alginate ou seconde empreinte via un PEI ?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Notre expérience montre qu'une empreinte soignée à l'alginate suffit amplement pour faire une gouttière de blanchiment.
Ce que nous vous recommandons surtout c'est de couler ou faire couler l'empreinte sans socle. C'est à dire que le palais ou le plancher mandibulaire n'ont pas besoin d'être coulés. Ceci permet lors de la mise dans le thermoformeur, à la plaque de la gouttière de parfaitement se mouler aux dents.
Est-il possible de se faire préparer un produit blanchissant type peroxyde de carbamide en pharmacie, ou doit-on utliser les produits du commerce sans autre alternative ?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Vous pouvez toujours essayer, si vous avez des vélléités de devenir fabriquant de produits de blanchiment.
Ces derniers nous proposent des produits de plus en plus performants sous des formes de plus en plus ergonomiques.
A notre avis vous ne ferez pas d'économie en essayant de les fabriquer vous-même.
le blanchiment vital ambulatoite est-il contre-indiqué chez la femme qui allaite?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Pas à notre connaissance.
Le blanchiment dentaire peut-il être considéré aujourd'hui comme un "service" à la mode que l'on se doit d'offrir à chaque patient qui le désire; ou alors doit on considérer qu'il garde toujours ses indications précises ? Peut-on le considérer comme définitif ? Faut-il un "entretien"?
Réponse du comité éditorial de la SOP
Disons-le d'emblée, un blanchiment n'est autre qu'un acte d'esthétique, et qu'à ce titre il n'y a pas d'indication de nécessité autre qu'éventuellement psychologique.
Ceci dit, nul n'est obligé d'en faire. C'est de plus un acte qui comporte des contre-indications, qui si elle ne sont pas médicales, tiennent au résultat.
Car qui dit esthétique, dit obligation de résultat, ou à peu de chose près.
Un blanchiment n'est jamais définitif, et des cures de rappel tous les deux à trois ans s'imposent.
Comment fabriquer un gel à partir de peroxyde de carbamide pur.
Réponse du comité éditorial de la SOP
La réponse nécessite la panoplie du parfait petit chimiste ... et ses compétences.
D'une manière générale nous ne recommandons pas la préparation de ce genre de produit complexe.
Il n'est pas sûr que celà revienne moins cher que l'achat de produits du commerce, essayés et éprouvés. Par contre celà peut être dangereux, et pour le patient et pour le praticien.
La présence de dents supportées par des implants contre-indique-t-elle la réalisation d'un blanchiment ambulatoire au peroxyde de carbamide 16% par gouttière sur les dents voisines (cas d'un blanchiment de secteur incisivo-canin avec prémolaires implanto-portées).
Y-a-t-il des précautions particulières dans ce cas ?
Réponse du comité éditorial de la SOP
A notre connaissance, il n'y a aucune contre-indication.
D'autant qu'à l'origine, les solutions de péroxyde de carbamide servaient de bain de bouche avec une certaine efficacité sur les tissus mous !
|
|