Jeudi 18 octobre 2012
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Cycle long en Endodontie 2012-201305/10/2012 au 06/10/2012
Journées Gestes d'urgence 2LE DROIT DU PRATICIEN en partenariat avec la MACSF ![]()
La pratique du piercing est devenue un véritable phénomène de mode chez les jeunes âgés de 16 à 25 ans et a tendance à se développer de plus en plus depuis une dizaine d'années.
Cette situation a conduit à la multiplication d'un certain nombre d'officines, tenus par des "non médecins" dont les usages étaient parfois contraires aux principes de salubrité publique.
Sommaire
Il faut savoir que la pratique du piercing n'est pas dénuée de risque, ce qu'ignore la plupart des patients qui n'ont pas conscience des complications dont ils peuvent être victimes. Parmi celles-ci, on peut distinguer les complications infectieuses suivantes: hépatites, tétanos, contamination au VIH, staphylocoque doré mais également les pathologies dentaires spécifiques telles que les fêlures, les fractures dentaires, les récessions gingivales , les oedèmes, les hémorragies…
Les chirurgiens dentistes qui reçoivent des patients, porteurs d'un piercing labial, dans le cadre d'une consultation de soins ou à l'occasion d'un traitement prothétique, doivent être vigilants. Ils doivent en effet leur faire prendre conscience des complications potentielles liées aux piercing mais également les inciter à soigner plus particulièrement leur hygiène buccale.
La règlementation
Le décret
Le décret n°2008-149 du 19 février 2008 fixe les conditions d’hygiène et de salubrité relatives aux pratiques du tatouage avec effraction cutanée et du perçage, modifiant le code de la santé publique.
> lien vers le Décret n°2008-149 (Pdf – 63.4Ko)![]()
Catherine BLANC, Juriste, groupe MACSF.