Jeudi 18 octobre 2012
L'odontologie gériatrique27/01/2012 au 16/06/2012
Cycle long en Parodontologie13/09/2012 au 14/09/2012
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Le mois de novembre 2008 va s'achever avec le congrès de l'ADF, événement majeur de la formation continue odontologique. La SOP est un acteur actif dans ce rendez-vous incontournable de la profession, notamment à travers la séance des nouveautés, qu'elle organise chaque année, et, bien entendu, avec son stand. Les membres et les sympathisants de la SOP peuvent y établir des contacts privilégiés avec les administrateurs, ce que le temps minuté des journées de formation de la SOP ne permet pas toujours.
Ce congrès constitue également, pour nous, l'occasion de mesurer les évolutions en cours au sein du monde de la formation continue. La qualité que nous attachons aux formations que nous délivrons, notre expérience et notre savoir-faire plaident pour nous. À cette aune-là, nous ne pouvons pas dire que nous nous réjouissions à la perspective de voir n'importe qui s'intituler organisme de formation odontologique.
La crise financière que l'on vient de connaître nous aura appris que dériver de son coeur de métier comporte des risques. On a ainsi vu l'incroyable fragilité de certains géants de la banque et de l'assurance, réputés sûrs et infaillibles, tomber comme des châteaux de cartes pour s'être aventurés en dehors de leurs activités classiques.
L'autre leçon de cette crise sans précédent est qu'aucune activité humaine ne peut s'exercer dans l'opacité sans que, à terme, la confiance fasse défaut. Or sans confiance, aucun échange n'est possible. Cela vaut pour la formation continue comme pour toute activité humaine. La SOP, quant à elle, aura à coeur de demeurer un pôle de stabilité – et de transparence – dans ce paysage de la formation continue en pleine mutation. Elle ne déviera pas de son coeur de métier.
La perspective, a priori inéluctable, d'une évaluation des formations constituera un jour, peut-être, une solution. Mais à qui serait-elle confiée ? Tout le problème est là. On pourrait s'inspirer de ce qui prévaut chez les pilotes de ligne, qui passent régulièrement des tests d'aptitude à voler. Tant il est vrai que, en termes de mise à jour des connaissances et des pratiques conformes aux données avérées de la science, il n'y a de place ni pour l'improvisation ni pour l'aventure.