Jeudi 18 octobre 2012
L'odontologie gériatrique27/01/2012 au 16/06/2012
Cycle long en Parodontologie13/09/2012 au 14/09/2012
Accédez à l'implantologie par la pratique04/10/2012 au 01/06/2013
Cycle long en Endodontie 2012-201305/10/2012 au 06/10/2012
Journées Gestes d'urgence 2
Si l´on venait à interroger les chirurgiens-dentistes sur le progrès qui, au cours des dernières décennies, a permis une amélioration décisive de la qualité des soins et du confort dans lequel ils sont réalisés, il y a fort à parier qu´un consensus se dégagerait en faveur des anesthésiques locaux. Ces molécules utilisées en amont de tout traitement potentiellement douloureux garantissent le contrôle peropératoire de la douleur et permettent d´entreprendre les gestes, de plus en plus précis, longs et complexes, qu´impliquent les autres progrès de notre spécialité.
C´est parce que la profession a toujours considéré la douleur aiguë comme un facteur limitant qu´elle a acquis une expertise certaine de son contrôle. En revanche, dans le domaine des douleurs chroniques de la sphère orofaciale, qui sont moins directement liées à la réalisation d´actes thérapeutiques, elle reste à la fois moins impliquée et probablement moins formée. Pour aller vers une amélioration de la prise en charge de la douleur, c´est ce que le Collège national des chirurgiens-dentistes de la douleur (CNCDD) voudrait mesurer aujourd´hui par le biais d´un questionnaire.
À l´évidence, les renseignements qu´il permettra de collecter seront d´autant plus utiles qu´ils seront assis sur un plus grand nombre de réponses venant de tout le corps professionnel. Aussi pour obtenir l´efficacité recherchée, le CNCDD a-t-il choisi de diffuser ce questionnaire à la profession sous une forme galénique hautement dispersible : le JSOP. Court. Simple. Ce questionnaire, situé en cahier central du JSOP du mois de décembre 2007, ne résistera pas à plus de six minutes de votre précieux temps.
Recherche et formation continue sont les vocations complémentaires du CNCDD et de la SOP. À cet égard, la SOP se félicite que de telles coopérations puissent voir le jour. Elle attend également une large coopération des principaux bénéficiaires d´une telle enquête : les praticiens de la douleur que restent les chirurgiens-dentistes.