Jeudi 18 octobre 2012
L'odontologie gériatrique27/01/2012 au 16/06/2012
Cycle long en Parodontologie13/09/2012 au 14/09/2012
Accédez à l'implantologie par la pratique04/10/2012 au 01/06/2013
Cycle long en Endodontie 2012-201305/10/2012 au 06/10/2012
Journées Gestes d'urgence 2
Une succession dévénements ont défrayé ces dernières années la chronique :
Sans lien aucun entre elles, ces " affaires " ont concouru à créer dans les consciences des réflexes de vigilance. La population est de moins en moins encline à sexposer à des erreurs, à des risques prévisibles, à tout le moins à des risques quil convient de prévenir. Dans cet esprit, la Société aujourdhui pèse de tout son poids à travers tous les canaux dont elle dispose, pour que dans tous les domaines, des précautions soient prises pour prévoir les risques et les prévenir.
Dans le domaine qui est le nôtre, celui de la Santé, la Caisse dAssurance Maladie veut apparaître moins comme la Caisse qui couvre le risque Maladie, mais de plus en plus comme celle qui prend des précautions pour assurer la Santé.
Aussi ceux qui ont la charge de la Santé Publique et de la Sécurité Sanitaire sont-ils contraints aujourdhui de considérer les risques encourus par la population, de tenter de les prévenir ou de les gérer.
En tant que responsables dune haute administration, ils sont contraints dédicter des règles et des règlements, de prévoir une Agence (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé AFSSAPS) chargée de collationner tous les incidents ou accidents survenus au cours dune pratique professionnelle. Ils ont convaincu les instances professionnelles de limportance de la matério-vigilance, et bien sûr du bien fondé déditer des fiches de traçabilité que chaque praticien est tenu de remplir pour chaque patient, et pour tout dispositif médical utilisé.
Pour autant, ce processus justifié et sage, théoriquement incontournable ne reçoit pas un accueil très favorable des praticiens libéraux. La question mérite peut-être dêtre posée : pourquoi la profession dentaire semble-t-elle encore trop peu consciente de la procédure de matério-vigilance et peu impliquée dans un effort de traçabilité.
La réponse est simple à notre humble avis : chacun des professionnels chirurgiens-dentistes prend la mesure de leffort à consentir pour remplir une liasse de documents et assumer sa part de responsabilité.
Mais chacun prend aussi la mesure, sans risque derreur, de la charge financière et chronophage de secrétariat que ces nouvelles contraintes impliquent sans compensation aucune.